Deux mois et demi après la tempête Nils qui a frappé les Landes, Capbreton se remet d'une autre tempête, cette fois sociale. La gendarmerie des Landes, en coordination avec le procureur de la République de Dax, a récemment mis fin à un réseau de trafic de stupéfiants, apportant ainsi un souffle nouveau à la tranquillité des habitants.
Lors d'une opération réalisée le 23 avril, trois individus ont été arrêtés dans un appartement du quartier du Gaillou, suite à des plaintes des riverains concernant des allées et venues suspectes. Deux dealers présumés, âgés de 23 et 40 ans, ainsi qu'un livreur de 23 ans, ont été interpellés. En tout, six consommateurs ont également été appréhendés.
Selon un rapport de France Bleu, l'enquête avait été déclenchée après plusieurs signalements des résidents, inquiets des activités délétères qui perturbaient leur quotidien. Les gendarmes ont donc mis en place une surveillance discrète qui a mené à la découverte d'un point de deal bien établi.
Durant la perquisition, les forces de l'ordre ont saisi près d'un kilo de cannabis, 4 600 euros en espèces et divers biens matériels valant environ 25 000 euros, dont des véhicules de luxe et un arsenal non négligeable. Un pistolet et une carabine à plomb ont également été retrouvés. Selon des déclarations des gendarmes, « les suspects ont admis avoir commercialisé de la cocaïne et de la résine de cannabis » durant plusieurs mois, offrant même un service de livraison via des réseaux sociaux.
Les personnes arrêtées pour consommation de stupéfiants ont écopé d'amendes allant de 300 à 500 euros, destinées à financer des programmes d'aide aux victimes. Les deux dealers sont désormais en détention provisoire en attendant leur jugement, tandis que le livreur se trouve sous contrôle judiciaire.
Depuis ce démantèlement, les habitants ont manifesté leur gratitude envers les gendarmes, témoignant d'un regain de sérénité dans leur résidence perturbée. Les retours positifs affluent, illustrant l'impact essentiel d'une action réactive contre la criminalité sur la vie communautaire. Comme l’a souligné un résident dans une interview pour Le Sud Ouest, « c'est un vrai soulagement de voir notre quartier redevenir paisible. »







