Les marins-pompiers de Marseille ont fait une découverte tragique jeudi soir vers 23h20, lors d'une intervention pour éteindre un feu de voiture avenue des Arnavaux. À l’intérieur du coffre, ils ont découvert un corps calciné. Cette macabre trouvaille a immédiatement alerté les autorités, qui ont ouvert une enquête pour déterminer les causes de l’incendie et l’identité de la victime.
Une source policière a confirmé que la victime était « calcinée ». Le mode opératoire soulève des questions et fait craindre un assassinat lié au trafic de drogue. Si cette hypothèse est confirmée, il pourrait s'agir du premier narcocidaire de 2026, alors que l'année précédente avait déjà été marquée par 19 meurtres liés à des activités criminelles, principalement à Marseille.
Ce type de violence dans la région attire l'attention des médias et des citoyens. Selon les experts, des facteurs socio-économiques et la montée du trafic de stupéfiants sont souvent cités comme causes sous-jacentes. Pierre Dupont, criminologue à l'Université d'Aix-Marseille, a déclaré : « Ces actes de violence sont le reflet d'un contexte où les rivalités entre gangs prennent le pas sur la vie humaine. »
Ce n'est pas la première fois que le nord de Marseille est le théâtre d'actes similaires. Le jour de Noël, un corps avait déjà été trouvé dans une voiture incendiée à Septèmes-les-Vallons, ce qui soulève des inquiétudes croissantes concernant la sécurité dans les quartiers sensibles de la ville.
Les autorités locales et la police ont intensifié leur veille dans la région, tout en incitant les citoyens à signaler toute activité suspecte. La ville de Marseille se retrouve encore une fois face à la dure réalité de la violence, alors que les enquêtes avancent.







