Laëtitia R. a partagé son expérience tragique, ayant vécu sous l'emprise de son ancien partenaire, Guillaume B., pendant sept longues années. Loin d’un récit anodin, son témoignage évoque la douleur, la souffrance physique et psychologique, ainsi que les abus sexuels répétés qu’elle a subis, des actes qui rappellent les violences dénoncées dans l'affaire Mazan.
Pour la première fois, Laëtitia a pris la parole sur les ondes de Franceinfo, relatant le quotidien d’un « esclavage » où chaque geste, chaque mouvement étaient contrôlés par son agresseur. L’emprise psychologique qu’exerçait Guillaume B. sur elle se doublait de violences physiques inouïes.
Dès le début de leur relation, alors qu’elle n’avait que 32 ans, Laëtitia a cru à un amour protecteur. Cependant, sous le vernis d'un homme attentionné se cachait un individu dangereux, armé et prêt à la soumettre à des pratiques sexuelles dégradantes, allant jusqu’à la prostituer. Ce parcours tragique, où la douleur physique était permanente, est corroboré par des experts qui n’hésitent pas à qualifier Guillaume B. de « sadique » et de « pervers ».
Les périodes d’enfermement, d’isolement et de coups se sont succédé, tandis que Laëtitia subissait rape structures rituelles de soumission. Elle révèle même avoir été contrainte d'avoir des relations sexuelles avec de multiples hommes, une expérience qui a laissé des séquelles profondes et durables, y compris des problèmes de santé graves.
L’éveil de Laëtitia a survenu en 2022, lors d’une nuit critique où elle a failli succomber à une tentative d'étranglement. C'est à ce moment-là qu'elle a décidé de briser le silence en se confiant à une amie de lycée retrouvée sur Facebook, ce qui a conduit à l'arrestation de Guillaume B. qui se trouve actuellement en détention préventive.
Les preuves accablantes amassées contre lui, comprenant des captations vidéo de ses actes violents, sont un témoignage du calvaire vécu par Laëtitia. Son histoire demeure un appel à la vigilance contre les violences faites aux femmes, soulignant l'importance de l'écoute et du soutien dans des situations aussi tragiques. D’autres médias comme Le Monde et France 24 soulignent également l’importance d'ouvrir le dialogue sur ces questions pour prévenir de tels drames à l'avenir.







