Un incident choquant a secoué la ville de Rouen, en Seine-Maritime, vendredi 16 janvier, lorsque des hosties ont été dérobées à l'église Saint-Séver. Le pain eucharistique, symbole sacré pour les catholiques, a été subtilisé dans le tabernacle dédié à la chapelle du Saint-Sacrement, provoquant une onde de choc au sein de la communauté chrétienne.
Monseigneur Dominique Lebrun, archevêque de Rouen, n'a pas hésité à condamner cet acte, qualifié de "très grave profanation". Dans un communiqué, il a souligné que "l'auteur de ce sacrilège a violé ce qu'il y a de plus saint pour les catholiques." Le diocèse a immédiatement déposé plainte, estimant que ce vol porte atteinte au sacrement qui lie les fidèles chaque dimanche.
Des affaires similaires se sont déjà produites dans le passé, indiquant une tendance inquiétante. Selon des rapports précédents, le pillage d'églises et d'objets liturgiques est en hausse, témoignant d'une érudition croissante du mépris pour la foi. En décembre 2024, l'église Saint-Séver avait déjà été victime de dégradations, lorsque des propos anti-chrétiens avaient été proférés par un individu, ce dernier étant placé en garde à vue avant d'être déclaré inapte à subir un procès.
Des experts en sociologie religieuse s’inquiètent de l’impact de ce genre d’actes sur le moral des fidèles. "Ces vols ne sont pas que des délits matériels; ils touchent au cœur des croyances et sapent la confiance des communautés religieuses en leur sanctuaire", a déclaré le sociologue de la religion François Dupont. La nécessité de protéger les lieux de culte et les symboles religieux semble plus impérative que jamais.
Le diocèse de Rouen et les autorités locales continuent à rappeler l'importance de la solidarité et du respect envers tous les cultes afin d’éviter des actes pouvant nuire à la paix sociale. Alors que les enquêteurs poursuivent leur travail, la communauté catholique se rassemble pour réfléchir sur la signification de la communion, au-delà des simples rituels.







