Le samedi 17 janvier 2026, un élève surveillant a été violemment agressé à la prison de Salon-de-Provence. Un détenu a porté un coup de lame à la gorge du jeune homme, provoquant une onde de choc au sein du personnel pénitentiaire. Heureusement, le syndicat FO Justice a rassuré sur l'état de santé du surveillant, précisant que son pronostic vital n'est pas engagé et qu'il n'a subi que des blessures légères.
Dans une déclaration, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a exprimé sa solidarité envers les agents pénitentiaires et a précisé avoir pris contact avec le surveillant agressé. Il a souligné : "J’ai échangé ce matin au téléphone avec l’élève surveillant du centre de détention, blessé à la gorge. Heureusement, il a pu quitter l’hôpital." Le ministre a également promis d'améliorer les conditions de travail dans les établissements pénitentiaires pour garantir la sécurité des agents.
Le syndicat FO Justice a soulevé des préoccupations supplémentaires concernant la gestion des détenus présentant des troubles psychiatriques. Un porte-parole du syndicat a déclaré : "Une prison n'est pas un hôpital psychiatrique. Les agents pénitentiaires ne sont ni des soignants, ni des fusibles dans ce système". Face à cette inquiétude grandissante, le syndicat a demandé une révision des protocoles de sécurité et de prise en charge des détenus.
Alors que la violence en milieu pénitentiaire devient de plus en plus fréquente, cette agression soulève des questions sur la nécessité de renforcer la sécurité au sein des prisons françaises. Les experts s’accordent à dire qu’une réponse adéquate doit être apportée pour protéger non seulement le personnel pénitentiaire, mais aussi les détenus eux-mêmes. Des appels en faveur d’un système de sécurité plus rigoureux et d’une meilleure formation des agents pénitentiaires résonnent également parmi les professionnels du secteur.
Pour conclure, cet incident tragique souligne une fois de plus les défis auxquels sont confrontés les agents pénitentiaires en France. Le soutien du gouvernement et une réévaluation des conditions de travail semblent désormais plus que jamais nécessaires pour garantir la sécurité des surveillants et le bon fonctionnement du système pénitentiaire.







