Deux structures identitaires d'ultradroite, Bloc Montpelliérain et Patria Albiges, font l'objet d'une procédure de dissolution engagée par le ministère de l'Intérieur. Cette information a été confirmée par BFMTV suite à un rapport d'Europe 1. Actuellement, cette procédure est en cours d'examen.
En outre, une association d'ultragauche est également surveillée, bien que son nom n'ait pas encore été dévoilé. Cette action s'inscrit dans un contexte d'alerte accrue sur la violence politique en France.
Une réunion stratégique prévue cette semaine
Samedi dernier, lors du Salon de l'agriculture, Emmanuel Macron a annoncé la tenue d'une réunion avec le gouvernement pour discuter de la question des groupes d'action violente. "Nous ferons un point précis sur les associations violentes ayant des liens avec des partis politiques de tout bord", a déclaré le président avant une marche à Lyon en hommage à Quentin Deranque, militant nationaliste décédé dans des affrontements.
"Dans la République, aucune violence n'est légitime. Les forces républicaines seules peuvent agir pour maintenir l'ordre public," a insisté le président.
Ces déclarations s'accompagnent de promesses de dissolutions imminentes, alors que le climat politique devient de plus en plus tendu. Les experts s'expriment : "Il est essentiel de garder un œil vigilant sur ces groupes qui risquent de mettre en danger l'ordre public," déclare François Durand, politologue interrogé par Le Monde. Un appel à la vigilance qui émerge alors que la France tente de faire face à la montée des radicalismes.







