Après des frappes israéliennes dévastatrices sur le Liban, le Premier ministre Benyamin Netanyahou a réaffirmé, ce jeudi 9 avril 2025, la volonté de l'État hébreu de frapper le mouvement islamiste pro-iranien Hezbollah "partout où cela sera nécessaire".
Sur son compte X, Netanyahou a souligné : "Notre message est clair : quiconque attaque des civils israéliens sera sévèrement puni." Le responsable a affiché sa ferme décision face aux provocations du Hezbollah, qui exerce une influence majeure au Liban.
"Nous poursuivrons nos opérations contre le Hezbollah tant que la sécurité des résidents du nord d'Israël n'aura pas été entièrement rétablie", a-t-il ajouté, alors que les tensions à la frontière libano-israélienne ne cessent de croître.
Un membre haut placé du Hezbollah éliminé
Comme le rapporte RTL, le Liban observe aujourd'hui un jour de deuil national en raison des frappes sans précédent, alors qu'une trêve fragile avait été instaurée la veille. Le président iranien, Masoud Pezeskhian, a condamné ces actions, les qualifiant de violation de l'accord de cessez-le-feu initial, selon BFMTV.
Les bombardements du mercredi 8 avril avaient pour cible le membre du Hezbollah, Ali Youssef Kharshi, considéré comme le "secrétaire personnel et neveu du chef du Hezbollah", Naïm Qassem, selon les déclarations de Netanyahou.
Des pertes humaines alarmantes au Liban
Depuis le début des hostilités au Moyen-Orient le 28 février, le ministre de la Santé libanais, Rakan Nasreddine, a déclaré que le nombre de décès s'élevait à 203, avec plus de 1 000 blessés à Beyrouth et dans d'autres régions. La situation humanitaire continue de se détériorer, attirant l'attention des organisations internationales et des gouvernements du monde entier, qui appellent à une désescalade immédiate.







