Dans un communiqué diffusé ce jeudi, Mojtaba Khamenei, le guide suprême de la République islamique d'Iran, a nettement affirmé que Téhéran ne recherchait pas la guerre, malgré les tensions persistantes avec Israël et les États-Unis. Selon la télévision d'État, cette déclaration intervient à l'approche des négociations prévues entre les deux nations au Pakistan.
"Nous n'avons pas cherché la guerre et nous ne la voulons pas", a-t-il souligné, soulignant cependant que l'Iran ne cédera pas à ses droits légitimes. Khamenei a insisté sur l'importance de la résistance face aux agressions extérieures, en faisant allusion à la situation au Liban, où les forces israéliennes sont en conflit avec le Hezbollah, soutenu par l'Iran.
Des incertitudes autour de la présence de Khamenei
Le nouveau guide suprême, n'ayant pas encore fait d'apparition publique depuis sa nomination, reste au centre de nombreuses spéculations. Certains, comme le président américain Donald Trump, ont exprimé des doutes sur son état de santé, suite à des blessures subies lors de frappes. Cependant, les autorités iraniennes maintiennent qu'il se rétablit et qu'il est actif dans ses fonctions.
En parallèle, un fragile cessez-le-feu de deux semaines a été instauré avec les États-Unis, renforçant la nécessité de maintenir des relations diplomatiques ouvertes. Khamenei a également encouragé les Iraniens à continuer d'exprimer leurs opinions en faveur de négociations, soulignant l'influence des manifestations sur les discussions à venir.
Les avis d'experts suggèrent que la position de Khamenei vise à projeter une image de calme et de rationalité dans un climat de grande incertitude. Des analystes des relations internationales soulignent l'importance cruciale de ces pourparlers à un moment où les tensions géopolitiques sont à un niveau élevé.







