La cérémonie religieuse, empreinte de nostalgie, a vu la présence de nombreux proches, sans caméras. Le célèbre morceau "Le rêve bleu" du dessin animé Aladdin a été interprété, ponctuant un hommage touchant à Loana, qui sera incinérée dans un cadre intime.
L'ambiance dans la cathédrale Sainte-Réparate de Vieux-Nice était chargée d'émotions, alors que les adeptes de Loana, disparue à 48 ans, se rassemblaient pour célébrer sa vie. La première personnalité emblématique de la téléréalité en France a laissé une empreinte indélébile sur une génération. Alors que le cercueil rose était décoré de fleurs roses et blanches, la famille a expressément demandé à ce que les médias restent à l'extérieur de l'édifice.
Au premier rang, Steevy Boulay, son ami et camarade du Loft, a été chaleureusement accueilli. "C'est normal, c'était mon amie" a-t-il confié. Parmi les autres figures marquantes, on retrouvait Alexia Laroche-Joubert, productrice de la première saison de Loft Story, et Benjamin Castaldi, présentateur du programme. La mère de Loana, Violette Petrucciani, a fait un discours poignant : "Je demande à Marie de prendre soin de mon enfant. On n'a jamais coupé le cordon ombilical. Je te retrouverai ma miette, tu resteras ma miette".
Un manque d'accompagnement regretté
Josiane Higuero, une retraitée de 65 ans, a décrit Loana comme "une fille bien, une fille simple" qui a consacré sa vie à son public. "Elle gagnait de l'argent, mais a toujours voulu partager. Après, personne n'était là pour elle", a-t-elle déclaré. Sylvie, 56 ans, a ajouté : "Son décès est triste, mais cela devenait inévitable compte tenu de son état de santé. Il aurait fallu mieux l’accompagner", soulignant le besoin d'un soutien plus vaste pour les personnalités publiques.
Les réflexions sur la vie de Loana, couplées aux discours de ses amis et de sa famille, révèlent une figure complexe de la téléréalité, souvent exposée sans les protections nécessaires aux relations publiques. Des voix s'élèvent, notamment celle d'France Info, qui soutiennent que l'industrie du divertissement a broyé de nombreuses vies, rendant leur épanouissement difficile.







