Après la signature d'un accord-cadre en faveur de la paix au Moyen-Orient, les regards se tournent désormais vers l'Ukraine. Réunis à Évian (Haute-Savoie), les dirigeants du G7 ont renouvellé leur soutien à Kiev et se sont engagés à faire pression sur Moscou pour trouver une issue au conflit.
Donald Trump, qui envisage un retour à la Maison Blanche, se positionne comme un possible acteur de paix en Ukraine, affirmant qu'il pourrait faire cesser les violences sous 24 heures dès janvier 2025. "Maintenant que le dossier avec l'Iran est réglé, nous allons nous concentrer là-dessus. Je ferai tout ce que je peux", a-t-il déclaré avec prudence.
Les motivations de Trump
Trump a expliqué ses motivations en dénonçant les pertes humaines alarmantes. "La seule raison pour laquelle je m’en mêle, c’est que je n’aime pas voir 25 000 jeunes mourir chaque mois", a-t-il affirmé, renforçant sa position face au Kremlin. Le président pourrait envisager de rétablir des sanctions sur le pétrole russe pour affaiblir la capacité de Moscou à financer son effort de guerre.
Les besoins exprimés par Zelensky
Le G7 s'accorde également sur l'importance d'intensifier les sanctions contre la Russie, notamment sur l'énergie. Tous les membres du G7 sont d'accord pour "augmenter la pression sur la Russie", aidant l'Ukraine à se défendre et à maintenir ses gains sur le terrain.
Lors d'une rencontre avec Trump, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a précisé ses priorités : renforcer les moyens de défense aérienne, élaborer un programme d'assistance pour l'hiver et intensifier la pression sur la Russie. Dans une interview à Reuters, Zelensky a averti que la Russie devra faire face à un hiver rigoureux en raison des attaques contre ses infrastructures énergétiques si aucun accord de paix n'est signé rapidement. Cependant, ses appels à la diplomatie ont souvent été ignorés, tout comme ses offres de dialogue avec Poutine.







