Deux anciens assistants parlementaires de Jean-Luc Mélenchon, Laurent Maffeis et Aigline de Causans, conservent leur statut de témoins assistés, sans poursuites judiciaires, selon une source proche de l'enquête citée par Le Canard Enchaîné. Cette recherche a suscité des interrogations concernant l'utilisation des fonds européens alloués aux assistants pendant le mandat de Mélenchon au Parlement européen.
Les juges ont examiné si ces assistants réalisaient effectivement des missions en lien avec les travaux parlementaires ou s'ils œuvraient exclusivement pour les intérêts du parti. À cet égard, plusieurs voix s'étaient élevées pour défendre l'intégrité des deux protagonistes, arguant qu'ils n'avaient pas outrepassé leurs fonctions.
Anne-Sophie, experte judiciaire, évoque le fait que « la conclusion de cette enquête sans mise en examen est une victoire pour les partis en dehors des traditionnelles dissensions politiques ». De son côté, la présidence de La France insoumise se montre satisfaite de cette issue et souhaite tourner la page sur ces accusations.
Cependant, une partie de l'opinion publique reste méfiante face à cette décision. Comme le fait remarquer le politologue Marc Dupont, « l'absence de poursuites ne signifie pas l'absence de problèmes de fond liés à la transparence des financements publics dans la politique ».







