Sophie Chikirou, candidate La France Insoumise (LFI) à la mairie de Paris, s'apprête à vivre une période tumultueuse. En effet, elle doit comparaître devant le tribunal pour des accusations d’escroquerie, le procès étant programmé pour mai 2026, soit deux mois après le scrutin municipal, prévu en mars.
Cette affaire, qui dure depuis près d'une décennie, fait grincer des dents. Chikirou est pointée du doigt pour des irrégularités présumées concernant le site d'actualité Le Média, dont elle a été l'une des figures emblématiques. Selon des sources judiciaires, les allégations se concentrent sur des pratiques douteuses de gestion financière.
Me Dominique Tricaud, l'avocat de Chikirou, a vivement critiqué la temporalité de cette décision judiciaire. Il a qualifié cette situation de "décision politique", suggérant que le choix de tenir le procès juste avant les élections est motivé par des intérêts partisans visant à nuire à la campagne de sa cliente. "C’est une affaire qui aurait dû être réglée bien plus tôt. La relancer maintenant n’est pas un hasard", a-t-il déclaré lors d'une récente conférence de presse.
Les adversaires politiques de Chikirou, tels que Emmanuel Grégoire, Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel, se frottent déjà les mains, anticipant que ces circonstances pourraient influencer l’électorat parisien. Des experts en politique locale estiment que cette situation pourrait ternir l'image de la candidate et jouer en défaveur de LFI dans un contexte où chaque voix comptera.
D'autre part, certains analytiques soulignent que le soutien populaire pour Chikirou pourrait se renforcer, compte tenu de la perception de cette situation comme une attaque politique orchestrée. Le débat est donc intense sur les réseaux sociaux, où les avis se divisent, reflétant une polarisation croissante dans le paysage politique français.
Dans cette ambiance déjà électrique, tout le monde attend de voir comment cette affaire judiciaire affectera la campagne de Sophie Chikirou. Les résultats du procès pourraient non seulement impacter sa candidature, mais également celle de LFI dans un climat politique incertain.







