Le derby parisien entre le Paris Saint-Germain et le Paris FC, disputé le 4 janvier, a été marqué par une polémique inattendue. Malgré la victoire du PSG (2-1) grâce aux buts de Désiré Doué et Ousmane Dembélé, des chants à caractère discriminatoire ont provoqué une vive réaction.
Les supporters parisiens ont en effet entonné des encouragements ciblant leur rival historique, l'Olympique de Marseille, que le PSG affrontera bientôt au Trophée des champions. Ce comportement a conduit les autorités à envisager l'interruption du match. Des messages clairs tels que "Une seule voix, zéro discrimination !" ont été projetés sur les écrans géants du Parc des Princes pour rappeler l'importance du respect dans le sport.
Le speaker de l’événement n’a pas hésité à intervenir, soulignant que des chants comparant les supporters marseillais à "des rats" pourraient entraîner des sanctions lourdes, comme l’arrêt de la rencontre. L'arbitre Benoît Bastien a même alerté les équipes présentes sur la situation.
Face à cette situation, Luis Enrique a exprimé son agacement. "La menace d'arrêt du match semble ne concerner que nous. À Marseille, Lyon ou Nantes, c'est similaire, mais pourquoi seule notre équipe est-elle ciblée ? Je ressens une réelle injustice," a-t-il déclaré à Ligue 1+.
Cette déclaration a suscité des réactions variées dans le milieu du football. Des experts soulignent que le PSG doit assumer la responsabilité de son public, tout en reconnaissant que l'ampleur des sanctions pourrait sembler disproportionnée. Le chroniqueur sportif de France Football a noté que "la passion des supporters ne doit jamais justifier des comportements discriminatoires, mais la réponse doit être équitable pour tous les clubs."
Alors que le PSG se prépare pour son prochain affrontement contre l'OM, cette controverse sur les chants discriminatoires soulève des questions sur la gestion des comportements des supporters dans le football français.







