Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement, a affirmé lors d'une interview sur Franceinfo ce 8 février 2026, que la mise en place d'une proportionnelle aux élections législatives était davantage un sujet de campagne électorale qu'une réalité imminente. "Avant 2027, rien ne pourra être mis en œuvre", a-t-elle précisé.
Réagissant à une tribune publiée par des personnalités politiques plaidant pour cette réforme, Bregeon a souligné que bien qu'il existe un soutien croissant pour la proportionnelle parmi certaines factions politiques, elle ne voit pas cette réforme aboutir rapidement. Les signataires, parmi lesquels figuraient des figures comme l'ancien président François Hollande et Marine Tondelier, ont souligné la nécessité d'un scrutin qui permettrait de mieux refléter la diversité politique de l'Assemblée.
"La situation actuelle, avec un scrutin majoritaire, crée des blocages qui nuisent à notre démocratie et favorisent la montée de l'extrême droite," ont-ils déclaré dans leur appel, comme le rapporte Ouest-France.
Cependant, Bregeon a renforcé son positionnement en déclarant : "C'est un débat de présidentielle et, à titre personnel, je n'y suis pas favorable." Elle a cité l'importance d'engager d'autres réformes d'ici aux prochaines élections, au lieu de se focaliser sur une réforme qui risquerait d'être trop délicate à mettre en place dans un temps aussi restreint.
En conclusion, le sujet de la proportionnelle semble être un débat qui pourrait animer les futures campagnes électorales, mais pour l’instant, il semble devoir rester un objectif lointain. Les élus doivent cette semaine avertir sur leurs propositions de textes pour les mois à venir, alors que les attentes autour de ce sujet s'accumulent.







