Alors que les élections municipales de 2026 approchent à grands pas, Ouest-France a interrogé les neuf candidats de Caen (Calvados) sur leurs propositions concernant l'accès aux soins. À quelques jours du premier tour qui se tiendra le 15 mars 2026, voici un aperçu de leurs contributions.
Malgré diverses préoccupations comme le logement et la sécurité, l'accès aux soins demeure un sujet clé de la campagne. Un défi que la candidat Chantal Henry (Rassemblement National) n'aura pas l'occasion d'aborder, n'ayant pas répondu à nos demandes.
En ce qui concerne les candidats qui ont pris le temps de s'exprimer, la candidate du Nouveau Parti Anticapitaliste, Bérangère Lareynie, a souligné que le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) est devenu un symbole de la crise de la santé en raison d'un manque de médecins formés. "Le véritable obstacle à l'accès aux soins est le financement, avec des budgets de plus en plus contraints pour soutenir les besoins réels de la population. En conséquence, nous assistons à une cure d'austérité au bénéfice des grandes entreprises," a-t-elle déclaré.
Elle a également évoqué la fermeture fréquente des urgences, conséquence d'un manque de personnel. En tant qu'élue, elle se propose de soutenir la visibilité des luttes liées à la santé et de défendre les droits des classes populaires.
Antoine Casini, de la Gauche Républicaine, a quant à lui exprimé ses inquiétudes concernant le contexte de pénurie de ressources médicales. Il a appelé à l'élargissement de l'accès aux soins, en partenariat avec les collectivités locales.
Alors que le 15 mars s'approche, les citoyens de Caen devront se prononcer sur ces propositions qui pourraient façonner l'avenir de l'accès aux soins dans leur ville. La santé, un enjeu de campagne qui mérite d'être suivi de près.







