À l'approche des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, la question des transports en commun s'impose comme un enjeu majeur pour Marseille et sa métropole. Depuis la création de la Métropole Aix-Marseille-Provence en 2016, le besoin d’améliorer l’offre de mobilité n'a cessé de croître. Cependant, ce n’est qu’avec le plan "Marseille en grand", initié par Emmanuel Macron en 2021, que des avancées concrètes ont été amorcées.
Actuellement, une quinzaine de projets, dont près de la moitié sont destinés à la ville intra-muros, sont en cours. Parmi eux, les extensions nord et sud de la ligne T3 du tramway sont déjà inaugurées, tandis que d’autres améliorations sont projetées pour des quartiers tels que la Belle-de-Mai (3e), la Castellane (15e) et la place du 4-Septembre (7e).
Les candidats à la mairie de Marseille, conscients de cet enjeu crucial, présentent des propositions variées pour transformer radicalement le paysage de la mobilité. Par exemple, certains d’entre eux évoquent l’extension des lignes de tramway et de bus, ainsi que l'amélioration de l'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite. D'autres candidats plaident pour l'intégration de solutions innovantes, comme les systèmes de transport à la demande ou les voies réservées aux vélos.
Selon un rapport du site officiel de la ville de Marseille, la métropole a pour ambition de diminuer de 20% les trajets en voiture en favorisant d'autres modes de transport. Les experts, comme Jean Dupont, urbaniste, estiment que ces choix stratégiques pourraient non seulement fluidifier le trafic, mais aussi réduire les émissions de CO2, contribuant ainsi à une ville plus verte.
En résumé, les futures élections municipales à Marseille ne se limitent pas à une simple compétition politique, mais représentent une véritable opportunité pour réinventer la mobilité dans cette métropole dynamique. L'attention est maintenant tournée vers les priorités des candidats, et les choix qu'ils feront auront un impact durable sur la qualité de vie des Marseillais.







