Après un premier tour des élections municipales 2026 marseillaises en demi-teinte, Sébastien Delogu, candidat de La France insoumise (LFI), a annoncé sa décision de se retirer avant le second tour. Avec 11,94 % des voix, il s'est classé en quatrième position, derrière le maire sortant de gauche, Benoît Payan, qui a obtenu 36,7 % des voix, et Franck Allisio, représentant du Rassemblement national (RN).
Dans une déclaration faite ce mardi, Delogu a exprimé que son retrait était motivé par une nécessité urgente : "Marseille ne doit pas tomber aux mains du Rassemblement national". Cette décision intervient dans un contexte où la menace d'un succès du RN pèse lourdement sur la ville, ce qui a amené Delogu à privilégier une coalition contre cette formation politique, qui a souvent été critiquée pour ses positions sur l'immigration et la sécurité.
Ce retournement de situation suscite des réactions diverses dans le paysage politique local. Selon Ici Provence, les leaders politiques d'autres formations de gauche ont salué cette décision comme un choix courageux, bien que certains critiques aient exprimé des doutes quant à l'efficacité d'une telle stratégie dans le cadre des élections.
Les regards se tournent désormais vers le second tour, où Benoît Payan devra faire face à Franck Allisio, le candidat RN, dans un combat décisif pour l'avenir politique de Marseille. L'enjeu est clair : une victoire du RN pourrait marquer un tournant pour la métropole, amplifiant ainsi les tensions politiques qui existent déjà.
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