Ce lundi 20 avril, sept passionnés, réunis par ICI Normandie, se sont entraînés ensemble pour le marathon de la liberté à Caen. Cette rencontre marquait le début d'une aventure à la fois humaine et sportive.
Le 22 avril, un enjeu majeur se profile à l'horizon : qui prendra les rênes de la fédération française du sport automobile ? Pierre Gosselin, ancien président récemment révoqué, fait face à l'aspirant normand Pierre Ragues.
Ragues, un homme aux multiples casquettes, est co-dirigeant d'une entreprise familiale d'équipements automobiles, président de la ligue régionale de sport automobile et pilote actif. Bien qu'il participe à divers rallyes en Europe, il insiste sur l'importance de continuer à concilier sa passion de la conduite avec ses responsabilités. Selon ses mots : "Être un pilote et président à la fois, ce serait exceptionnel."
Évoluant comme président-pilote à une échelle régionale depuis cinq ans, il a acquis une expérience unique. "Avoir compétit dans de nombreuses disciplines comme le karting ou même aux 24 heures du Mans m’a appris à comprendre les attentes des différentes parties prenantes dans le sport," souligne-t-il. Son palmarès inclut des titres prestigieux, témoignant de son expertise.
“Je veux amener de l’apaisement”
Dans une période tumultueuse pour la fédération française, Ragues entre dans une course politique. "Ma candidature n'est pas le fruit d'une ambition personnelle, mais d'un désir d'apaiser et de restaurer la confiance au sein de cette institution riche d'un bel héritage." La tension au sein de la fédération est palpable, et Ragues vise à changer cela.
Les électeurs se doivent de faire un choix important ce mercredi à Paris, où le futur président sera élu pour un mandat de deux ans. Le contexte est tendu, mais l'espoir d'une recomposition et d'une harmonie au sein du sport automobile français reste vivant.







