« Notre association s’appelle Belle Rive, car notre rive est aussi belle ! » déclare Virginie Cadiou, coordinatrice depuis 2015 et directrice du centre social depuis septembre 2025. L’association est née d’un projet de fusion de centres sociaux qui n’a pas abouti, mais qui a donné naissance à une initiative unique. Avec un crédo fondamental : « On est une association d’habitants », un message réaffirmé par les coprésidentes, Marie-Hélène Gervais et Annie Millot.
À présent, l’équipe de Belle Rive se compose de 15 employés et 22 administrateurs. Elle intervient sur deux territoires distincts : la rive droite de Saintes et les communes de l’ancien pays buriot, répondant à la demande des élus locaux. « Il existe des spécificités dans les publics, mais tous apprécient de travailler ensemble, notamment les jeunes », souligne la directrice.

Des projets ambitieux malgré des finances tendues
Un échange culturel enrichissant a rassemblé des adolescents de Burie autour d'un projet d'Erasmus + avec une association grecque de Patras. Ce groupe de 32 jeunes, accompagné de 6 mentors, explorera la thématique de l'héritage culturel et des enjeux démocratiques et climatiques du 29 juillet au 6 août. Ces initiatives illustrent les enjeux écologiques, le soutien aux jeunes et l'internationalisation inscrits dans le projet social pour 2026-2029, comme l'affirme Virginie Cadiou.
Belle Rive se consacre également à divers aspects de la vie quotidienne, y compris l'aide à la parentalité et les actions communautaires. Cet été, elle a soutenu 142 personnes lors de séjours éducatifs. Le budget annuel s'élève à environ 800 000 euros, avec un solde positif de 25 000 euros pour 2025, effaçant un précédent déficit. Malgré une gestion prudente, un déficit de 10 000 euros est anticipé pour 2026, selon Virginie Cadiou.







