Depuis plus d'une semaine, la France fait face à une chute des températures, et les prévisions annoncent même des pluies pour le week-end à venir. Malgré cela, la préfecture n'a pas encore activé le niveau 2 du plan hivernal, connu sous le nom de plan Grand Froid. Selon les critères en vigueur, cette activation nécessite que les températures ressenties soient comprises entre -10° et -18°.
Les associations caritatives, en première ligne, expriment leur inquiétude face à la saturation des centres d'hébergement. À Nice, le Secours Populaire, par exemple, offre 40 places, toutes occupées dès l'ouverture. Cette situation met en lumière une urgence que seul le préfet peut résoudre en déclenchant des mesures appropriées. Les associations comme Emmaüs et le Samu Social interviennent régulièrement sur le terrain, constatant que dormir dans la rue devient non seulement inconfortable mais également dangereux.
Une porte-parole d'Emmaüs a déclaré : "Il est crucial que les autorités prennent des mesures proactives. Chaque nuit, des personnes vulnérables sont exposées aux risques de l'hypothermie et d'autres dangers liés aux intempéries. Nous demandons que davantage de ressources soient mises à disposition pour accueillir ceux qui en ont besoin." Ce sentiment est partagé par de nombreuses organisations humanitaires qui demandent une réponse rapide de la part des autorités compétentes.
Alors que nous entrons dans une période critique, la pression monte sur le préfet pour qu'il accorde plus de moyens aux associations. Les experts en météorologie prévoient que les températures continueront de chuter, rendant la situation encore plus périlleuse pour ceux qui vivent dehors. Objectif : sauver des vies en cette saison hivernale particulièrement difficile.







