Gérard Blanc, référent de la liste conduite par Martine Vassal, se retrouve au cœur d'une tempête politique à Marseille. Cette agitation est déclenchée par un signalement effectué par Georges-François Leclerc, ancien préfet des Bouches-du-Rhône, au procureur de la République. Selon le média Blast, il a évoqué des faits susceptibles de constituer des infractions à la législation pénale, notamment des délits de favoritisme.
À la suite de cette démarche, le parquet de Marseille a confirmé l'ouverture d'une enquête préliminaire, une situation qui pourrait avoir des répercussions notables sur la campagne pour les prochaines élections municipales.
Les accusations ciblent la Société Publique des Écoles Marseillaises (SPEM), chargée de la mise en œuvre d'un plan ambitieux d'un montant de 1,5 milliard d'euros pour la rénovation et modernisation des écoles de la ville. Ce plan, espéré pour améliorer l’état des infrastructures scolaires, est décrié pour un non-respect flagrant des cadres législatifs lors de l'acquisition de nouveaux bâtiments modulaires.
Face à cette tourmente, l'entourage de Martine Vassal s'interroge sur la capacité de Benoît Payan, le maire actuel, à rester dans la course. Ils suggèrent même un possible retrait de sa candidature à la mairie de Marseille, indiquant que cette situation risque de lui nuire gravement.
Dans un communiqué, la Ville de Marseille a réagi en affirmant avoir « pris connaissance par voie de presse » de ces signalements, et le maire a exprimé son étonnement face à l’absence d’information de la part de son co-actionnaire, l'ancien préfet. Cette déclaration souligne en partie la complexité des échanges au sein de l'administration, qui pourraient avoir des implications profondes pour les décisions futures.
Cette affaire, révélatrice de tensionalités politiques en vue des élections à venir, met en lumière les enjeux cruciaux auxquels fait face Marseille et pourrait redéfinir le paysage électoral de la ville.







