Le 6 février, un animateur périscolaire a été mis en examen pour « agression sexuelle sur mineur », « exhibition sexuelle » et « corruption de mineur » dans une école située dans le XIe arrondissement de la capitale française, selon les déclarations du parquet de Paris.
L'individu, dont la date de naissance remonte à 2003, a été interpellé mercredi dernier et placé sous contrôle judiciaire, en conformité avec les instructions du parquet. Ce dernier a précisé que l'accusé n'est pas autorisé à « entrer en contact avec les victimes », « paraître à l'école » de la maternelle concernée, ni « exercer une activité professionnelle impliquant un contact habituel avec des mineurs ».
Cette situation alarmante survient alors que mi-octobre, la mairie de Paris avait déjà suspendu trois autres animateurs de la même école, soupçonnés de diverses agressions à caractère sexuel. Une source de Ouest-France souligne que plus de 150 signalements ont été reçus par la Défenseure des enfants de Paris en quelques semaines, révélant l'ampleur des problèmes de violences sexuelles sur mineurs dans le secteur périscolaire.
« Les actes dénoncés par les enfants, s’ils sont confirmés par les enquêtes judiciaires en cours, sont inacceptables », a affirmé François Vauglin, maire du XIe arrondissement, mentionnant également que des « enquêtes administratives » avaient été engagées pour éclaircir la situation.
Il est essentiel que ces affaires soient traitées avec la plus grande rigueur afin de garantir la sécurité des enfants, un point souvent souligné par des experts dans le domaine de la protection de l'enfance. La progression des enquêtes donnera des réponses indispensables, souligne un psychologue spécialisé, qui préfère rester anonyme. Selon lui, « il est crucial de prendre ces signalements au sérieux, afin de restaurer la confiance du public envers les structures éducatives. »







