Des archives témoignent de l'impact historique et culturel des Biscottes l'Angevine. Jean-Pierre Wasse, ancien ouvrier, partage son expérience au sein de cette institution culinaire. En 1923, Marcel Lecomte et Jacques Ouvrard fondent la Société de Panification Moderne. L'usine, réalisée par les Grands Moulins d'Angers, se trouve au 18 bis, rue du Champ-de-Bataille. La direction est assurée par André Pananceau, qui lance la production de pain, avant de se tourner vers les fameuses biscottes après la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle l'entreprise connaît un essor remarquable.
Jean-Pierre se souvient : « Je suis arrivé aux Biscottes l’Angevine en 1972. Mes parents, boulangers à proximité, m’ont transmis cette passion. Mon changement de carrière vers la biscotte s’opérait alors dans la continuité d'une héritage familial. »
Les origines de la biscotte sont fascinantes : pendant la Première Guerre mondiale, un boulanger remplace un colis de pain par biscottes, idéales pour être expédiées. Depuis, cette spécialité n'a cessé d'évoluer. Le site Ouest-France rappelle que l'amour pour cette savoureuse friandise se transmet de génération en génération. La biscotte l’Angevine est bien plus qu’un simple aliment ; c’est une tradition ancrée qui évoque souvenirs et plaisirs. Elle s'invite aujourd'hui sur nos tables et garantit la satisfaction des gourmands, petits et grands.
Impulsée par des valeurs d'authenticité et de qualité, la biscotte l’Angevine reste un symbole de fierté locale, célébré lors d'événements gastronomiques régionaux. Pour découvrir plus d'anecdotes orientées autour de ce produit emblématique, il suffit de se plonger dans l'histoire incroyable qui entoure chaque croûte croustillante de cette spécialité angevine.







