La Communauté d’agglomération Royan Atlantique a récemment étendu son offre de mobilités en renouvelant le marché des transports en commun. Ce projet, qui court jusqu'en 2034, marquera l'ajout de sept nouvelles communes au réseau Cara’bus, offrant ainsi des possibilités de déplacement accrues aux résidents.
Les élus communautaires ont validé la reconduction du service public de transport avec Transdev, qui gère déjà le réseau Cara’bus. Claude Baudin, maire de Saint-Palais-sur-Mer et vice-président en charge des transports, a affirmé que ce changement est axé sur l'« amélioration de l’offre » et la « maîtrise budgétaire ». Ces objectifs visent à garantir une meilleure accessibilité pour tous les usagers.
Horaires élargis
À partir de septembre prochain, les horaires de passage des bus seront significativement élargis, couvrant désormais la plage de 7 heures à 20 heures, du lundi au samedi. Avec ces ajustements, environ 23 000 habitants bénéficieront d'une augmentation de 50 % de l'offre de transport, grâce à une hausse de 20 % des kilomètres parcourus et à l'extension du service de mobilité à la demande, Cara'Mobile, permettant une prise en charge à domicile pour l'ensemble des habitants.
Passage à l’heure
Une autre évolution majeure concerne les cadencements des lignes. Selon Claude Baudin, maintenir une fréquence toutes les demi-heures tout au long de la journée n'est pas viable. Ce rythme sera toutefois maintenu le matin jusqu'à 8h30 et à partir de 16h30, notamment pour répondre aux besoins des scolaires.
Toujours pas de gratuité
Pour l’instant, le service reste payant. Bien que certains élus, comme Didier Simonnet, estiment faisable d'explorer le passage à la gratuité en s'inspirant de modèles comme celui d'Annecy, cette option n’a pas encore été intégrée dans le projet de la Cara.
Durabilité des bus
Concernant la durabilité, les autorités locales prennent également conscience des défis environnementaux. Malgré les attentes d'investissements dans des modes de propulsion plus écologiques, comme l'électrification de la flotte, la décision s'est portée sur l'allongement de la durée de vie des véhicules existants, permettant ainsi d'économiser environ 8 millions d'euros sur la durée de la délégation.







