Un changement inédit dans le paysage électoral ! Les élections municipales des 15 et 22 mars 2026 apporteront une nouveauté pour Marseille, Paris et Lyon. Grâce à la loi PLM adoptée l'été dernier, les électeurs ne se contenteront plus de choisir leurs conseillers d'arrondissement, mais devront également élire leurs conseillers municipaux, introduisant un système de double vote.
Chaque citoyen devra donc insérer deux bulletins dans deux urnes différentes : un pour le conseil d'arrondissement et l'autre pour le conseil municipal. Ce dernier sera ensuite chargé d'élire le maire de la ville. À Lyon, par ailleurs, les électeurs devront même se prononcer sur l'élection des conseillers métropolitains, ajoutant une troisième dimension à ce scrutin.
Une prime au vainqueur revue à la baisse
Par ailleurs, il est intéressant de noter que la prime attribuée à la liste gagnante dans ces villes sera réduite à 25 %, contre 50 % ailleurs en France. Cela signifie qu'à Marseille, Lyon et Paris, la liste qui arrive en tête obtiendra un quart des sièges automatiquement, le reste étant distribué proportionnellement.
À Marseille, on compte cinq candidats pour la mairie centrale, parmi eux, le maire sortant Benoît Payan (DVG) et Martine Vassal (LR/Horizons/Renaissance). À Paris, la compétition est encore plus ouverte avec neuf prétendants, incluant Emmanuel Grégoire (PS/Les Écologistes/PCF) et Rachida Dati (LR).
Ce changement s'inscrit dans une volonté d’en faire un scrutin plus représentatif, comme le souligne un expert du domaine électoral, qui déclare que "ce nouveau système pourrait redynamiser l'intérêt des citoyens pour la politique locale".







