Dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Mehdi Kessaci, survenu à Marseille, six individus ont été mis en examen et placés sous écrou. Parmi ces personnes se trouve Amine Kessaci, le frère de la victime, récemment élu adjoint au maire, connu pour sa lutte déterminée contre le narcotrafic. La procureure nationale anti-criminalité organisée, Vanessa Perrée, a livré ces détails dans un communiqué.
Au total, dix personnes avaient été interpellées dans l'enquête, dont quatre ont été relâchées après leur garde à vue. Les six individus retenus, cinq hommes et une femme, sont mis en examen pour des charges graves telles que meurtre, tentative de meurtre en bande organisée, et participation à une association de malfaiteurs afin de préparer un crime, et ont été incarcérés.
Mehdi Kessaci, victime d'un tir multiple le 13 novembre 2025 en pleine journée, a plongé le pays dans l’inquiétude. Sa mort a résonné comme un cri d'alarme face à la montée du narcobanditisme, incitant le gouvernement à intensifier ses efforts pour lutter contre ce fléau. Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a évoqué la nécessité de renforcer les actions contre la criminalité organisée.
Selon une analyse de France 24, cet assassinat n’est pas un fait isolé, mais plutôt symptomatique d’une violence croissante liée au trafic de drogue dans certaines zones urbaines. Les experts, réunis lors d'une récente table ronde, insistent sur l'urgence d'une réponse collective pour endiguer cette spirale de violence. Une telle mobilisation pourrait voir le jour, profitant de l’écho médiatique généré par cette affaire.







