Si vous êtes amateur de café, une nouvelle recherche va retenir votre attention : des scientifiques ont récemment mis en lumière une molécule bénéfique pour nos muscles présente dans cette boisson réconfortante.
En France, la consommation moyenne de café se situe entre 2 et 3 tasses par jour. Et c'est une excellente habitude, car les études sont claires : le café est bon pour la santé.
Des recherches récentes révèlent que les habitués du café présentent moins de risques de développer des maladies telles que le diabète, l'ostéoporose ou encore des troubles neurodégénératifs comme Alzheimer et Parkinson, à condition bien sûr de ne pas en abuser !
la trigonelline, alliée de nos muscles
Une étude récente publiée dans la revue Nature Metabolism met en avant un nouveau bienfait : le café pourrait améliorer la santé musculaire et aider à préserver la masse musculaire chez les personnes âgées.
Les chercheurs, issus du Nestlé Institute of Health Sciences en Suisse, ont concentré leurs travaux sur la trigonelline, une molécule présente en forte concentration dans le café. Cette substance aurait la capacité d'optimiser l'activité des mitochondries, souvent qualifiées de "centrales énergétiques" de nos cellules.
modération : pas plus de 5 tasses par jour !
Pour tester leur théorie, les scientifiques ont administré de la trigonelline à des souris. Les résultats ont montré une amélioration du fonctionnement des mitochondries et des performances musculaires, surtout chez les animaux âgés. En revanche, ceux présentant une carence en trigonelline, telle que mesurée dans leur sang, souffraient d'un risque plus élevé de sarcopénie, une condition liée au vieillissement caractérisée par une diminution de la masse et de la force musculaires.
Voilà une nouvelle raison d'apprécier votre café matinal. N'oubliez toutefois pas que les nutritionnistes recommandent de se limiter à 4 ou 5 tasses par jour (soit environ 400 mg de caféine) pour minimiser les risques cardiovasculaires, car une consommation excessive peut entraîner des complications comme des crises cardiaques.
Source : Nature Metabolism







