Les nouvelles préoccupantes continuent de s'accumuler pour Donald Trump. Alors qu'il soutenait que les enjeux économiques n'influenceraient pas un accord avec l'Iran, de nouveaux indicateurs alarmants émergent. Selon le département du Commerce, la croissance du PIB américain a été révisée à la baisse : elle n'atteint que 1,6% en rythme annuel pour le premier trimestre, en lieu et place des 2% attendus, conséquence d'une consommation stagnante et d'investissements inférieurs aux prévisions.
Une inflation qui s'accélère
Dans un contexte de croissance faible, le chômage fait des siennes. Les nouvelles inscriptions au chômage ont augmenté, atteignant 215.000 lors de la semaine au 23 mai, au-dessus des prévisions des économistes qui tablaient sur 211.000. De plus, les données indiquent que le nombre de personnes bénéficiant d'indemnités a grimpé à 1,786 million, également au-dessus des attentes (1,780 million). Ces chiffres, mis en lumière par le département du Travail, révèlent un malaise de plus en plus palpable sur le marché du travail.
Enfin, les consommateurs ressentent de plus en plus la pression de l'inflation. Selon les données de priorité PCE, l'inflation a atteint son niveau le plus élevé depuis près de trois ans, avec une augmentation de 3,8% sur un an en avril, contre 3,5% en mars. Par ailleurs, un autre indicateur, le CPI, montre également une inflation élevée pour le mois d'avril. Les propos de Donald Trump risquent d’éroder encore davantage sa cote auprès du public, celle-ci étant tombée à son niveau le plus bas depuis le début de son mandat, selon plusieurs sources, y compris le site MarketWatch.







