Les recherches, lancées dimanche côté marocain, se poursuivent d'arrache-pied pour localiser deux Français signalés en détresse sur leur catamaran au large du Maroc. Selon le Centre marocain de coordination et de sauvetage maritime, ces opérations se sont étendues du côté espagnol.
Le catamaran, dénommé « Stella », avait émis un signal d’urgence avant de disparaître. Les premiers éléments rapportent que le bateau – désormais vide – et un radeau de sauvetage ont été retrouvés à trois milles marins, soit environ cinq kilomètres des côtes de Tanger.
Une opération de grande envergure
Face à cette situation, une vaste opération de sauvetage a été mise en place. Deux avions, plusieurs hélicoptères et trois unités maritimes sont mobilisés, accompagnés de scaphandriers de la Protection civile, selon des sources officielles. Des recherches satellites sont également en cours, tandis qu’un avion de la marine française avait été envoyé pour aider, mais a quitté la zone le même jour.
Un signal d'alerte crucial
Les causes de cet incident malheureux restent floues, le Centre marocain de sauvetage maritime ayant indiqué que « les plaisanciers ne possédaient pas de balise de détresse ». Adrien Danzé, le père de l'un des disparus, a rapporté qu'un premier message signalant une voie d'eau avait été envoyé, suivi d'un second indiquant que l'équipage se dirigeait vers l’annexe. Le catamaran était en route depuis la Martinique, en direction d’un port européen, soit Barcelone, soit Marseille.
Les autorités continuent de surveiller la situation de près, naviguant dans un contexte d’incertitude et d’inquiétude pour les familles des disparus. Les saisies d’expertise partagée par l’expert maritime Pierre Allard soulignent l’importance des mesures de sécurité en mer et des équipements de communication pour éviter de tels drames à l’avenir.







