À Brest, un groupe de chercheurs du Lab-Sticc innove en développant des filtres conçus pour protéger les satellites des conséquences dévastatrices d'une surcharge d'électrons. Ces avancées sont cruciales pour maintenir la communication avec la Terre, car les satellites doivent non seulement fonctionner dans un environnement hostile, mais également réémettre des ondes dans des fréquences appropriées.
En collaboration avec le Centre National d'Études Spatiales (CNES), ces experts conçoivent des dispositifs qui pourront être intégrés dans divers systèmes aérospatiaux. L'importance croissante de ces technologies est soulignée par des acteurs majeurs de l'industrie, tels qu'Airbus et Thales Alenia Space, qui s'engagent à contribuer à cette recherche déterminante.
La faculté des sciences de l’Université de Bretagne Occidentale (UBO) joue un rôle central dans ce projet ambitieux, montrant comment la recherche académique peut apporter des solutions concrètes aux défis modernes.
Les experts affirment que ces filtres pourraient non seulement améliorer la durabilité des satellites, mais aussi réduire les coûts liés aux réparations et remplacements fréquents. Comme l'indique Ouest-France, la nécessité de telles innovations est plus pressante que jamais, surtout avec l'augmentation du trafic spatial et le risque croissant de défaillance des systèmes de communication.
En résumé, la recherche bretonne n’ouvre pas seulement la voie à de nouvelles technologies; elle positionne également la France comme un acteur clé dans l'exploration et l'exploitation de l'espace.







