Nous entamons l'été avec l'arrivée tant attendue du TGV M, une innovation majeure dans le réseau ferroviaire français. Dévoilé par la SNCF, ce train, issu de la collaboration avec Alstom, sera inauguré le 1er juillet sur la ligne à grande vitesse entre Paris et Marseille, bientôt suivi par le trajet Paris-Lyon.
Avec son design aérodynamique et son nez effilé, le TGV M ne cesse de susciter l'intérêt des passagers. Dès son introduction, quatre rames entreront en service pour être progressivement renforcées à huit en septembre, puis à treize d'ici la fin 2026, selon les déclarations de SNCF Voyageurs.
Ce train, qui peut atteindre une vitesse commerciale de 320 km/h (et même 350 km/h en pointe), affiche une efficacité énergétique accrus de 20 % par rapport à son prédécesseur. "Nous sommes impatients que les passagers découvrent ce que signifie voyager à bord d'un TGV de cinquième génération", déclare un représentant de la SNCF.
La commande initiale de 100 rames, d'un coût total de 3,5 milliards d'euros, inclut également 15 rames supplémentaires en option. Le TGV M est conçu et assemblé en France, impliquant 11 des 16 sites d'Alstom, marquant ainsi un important pas vers l'innovation locale.
Les changements ne s'arrêtent pas là : le TGV Inoui, par exemple, bénéficiant d'une augmentation de la capacité, pourra accueillir jusqu'à 740 passagers dans sa version à neuf voitures, contre huit dans les modèles antérieurs. "Cela donne une nouvelle dimension au transport ferroviaire en France", souligne un expert du secteur.
En parallèle, la SNCF investit dans des solutions de transport alternatives pour rivaliser avec des opérateurs comme Trenitalia, qui propose des prix agressifs sur certaines lignes. L'innovation et la compétitivité semblent être les maîtres mots pour la compagnie nationale dans cette phase de transformation.







