La SNCF cumule les désagréments. Une semaine après un des retards les plus marquants de l'histoire entre Marseille et Paris, un autre TGV reliant Nice à Paris s'est retrouvé immobilisé pendant 8 heures dans un tunnel près de Marseille.
Aux alentours de 20 heures, un freinage d'urgence a été déclenché suite à un incident tragique où une personne a été percutée, provoquant ainsi l'arrêt des trains sur la ligne Marseille-Paris.
Une enquête interminable
Le déroulement de l'enquête par les forces de l'ordre a surpris tout le monde, prenant plus de six heures au lieu des deux à trois heures habituelles, comme l'a précisé une porte-parole de SNCF Voyageurs à BFM Business. "Du personnel était présent toute la nuit dans les gares pour aider les voyageurs", a-t-elle ajouté.
Les passagers ont toutefois regretté le manque d'informations et de soutien durant cette attente interminable. Une journaliste de Franceinfo a rapporté qu'il n'y avait pas de distribution d'eau et que la communication était quasi inexistante, laissant les voyageurs dans l'incertitude. "Aucun réseau, très peu de wifi, donc ils ne pouvaient pas alerter leurs proches", a-t-elle déploré. Finalement, le TGV est arrivé à Marseille vers 5 heures du matin ce mardi.
L'opérateur exprime ses regrets face à cette nuit difficile, affirmant : "C’était totalement indépendant de notre volonté. Nous pensons à la victime et sa famille." De plus, il a annoncé que des remboursements seraient effectués, ainsi qu'une compensation pouvant atteindre 150 % pour les passagers concernés.







