Le documentaire "13h15 le dimanche" nous plonge dans l'une des affaires criminelles les plus marquantes de la France : celle d'Omar Raddad, reconnu coupable en 1994 du meurtre de Ghislaine Marchal. Bien que condamné à 18 ans de réclusion criminelle, il bénéficie d'une grâce présidentielle en 1996 sous Jacques Chirac, sans toutefois être innocenté.
Cette affaire, marquée par la phrase d'accroche « Omar m'a tuer », résume le drame qui s'est joué il y a plus de trois décennies. En juin 1991, le corps sans vie de Ghislaine Marchal, une riche retraitée, est découvert dans la cave de sa demeure "La Chamade", perchée à Mougins, sur les hauteurs de la baie de Cannes.
Condamné puis gracié
À proximité du corps, plusieurs inscriptions en lettres de sang semblent désigner Omar Raddad, le jardinier à son service. Bien qu'il nie avec véhémence toute implication, il est tout de même condamné par la cour d'assises. À l'époque des faits, le droit d'appel n'existe pas. Cependant, en mai 1996, vingt-cinq ans plus tard, le président Jacques Chirac décide d'accorder une grâce partielle à Raddad.
Ce récit complexe, signé par Anne-Sophie Martin, Ludovic Siméon, Stéphane Bion et Oktay Sengul, révèle les nuances d'une affaire où la justice et l'opinion publique se sont affrontées. Le choc provoqué par cette affaire continue d'alimenter des débats passionnés parmi les juristes et les sociologues. Pour découvrir plus de ces enquêtes, visitez la section Les émissions sur le site de Franceinfo.







