Dans un fait divers inquiétant, le gérant du Moulin de Poyaller, situé à Saint-Aubin dans les Landes, se retrouve sous enquête judiciaire. Cette investigation a été initiée par les gendarmes et les autorités vétérinaires suite à une plainte déposée en février 2026 par la Fondation Brigitte-Bardot, qui a reçu de nombreux témoignages alarmants.
Le propriétaire est suspecté de sept chefs d’accusation, dont des actes de cruauté envers un animal domestique qui a entraîné sa mort. Par ailleurs, il est accusé de mauvais traitements envers des animaux dont il avait la charge, ainsi que de la détention illégale de cadavres d’animaux, enfreignant ainsi la réglementation en vigueur.
Convoqué aux autorités
Le parquet a récemment confirmé que le gérant sera convoqué à Dax en septembre 2026, où il devra répondre des accusations portées contre lui. Bien qu'il bénéficie de la présomption d'innocence, il est déjà face à des faits sérieux, comprenant notamment la noyade d'un wallaby blessé et l'inhumation de corps d'animaux dans son jardin, actant ainsi une manière d'agir jugée inacceptable. Lors de son audition, il a déclaré que son intention était d'abréger les souffrances de l’animal, qu'il a qualifié d'acte « par amour ».
Les conséquences potentielles pour le gérant sont lourdes : jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende pour la noyade seule. Cependant, le parquet a indiqué qu’il ne demanderait pas de peine de prison, mais seulement une amende, probablement bien inférieure au maximum légal.
Cette affaire met également en lumière l'importance croissante des droits des animaux et des lois qui régissent leur bien-être en France. Les cas de maltraitance animale ne cessent d'inquiéter les défenseurs des droits des animaux et alimentent un débat public sur les normes à adopter pour protéger ces êtres vulnérables.







