Dans le cadre du week-end de la Fête des mères, Jeanne Tran, fleuriste située au cœur de Nice, se retrouve plongée dans un véritable cauchemar. Les événements des derniers mois l’ont poussée à vivre dans l’angoisse, entre vols, insultes et dégradations.
Comme l’a rapporté France 3 Côte d’Azur, la commerçante dénonce des attaques racistes répétées de la part d'une ancienne cliente qu'elle a pu identifier grâce à sa vidéosurveillance.
L'origine de l'agression
Le dernier incident s'est produit vendredi, avec une agression survenue dans sa boutique. La suspecte, après s'être introduite dans le magasin, a commencé à s'en prendre aux fleurs, insultant Jeanne de manière raciste avant de lui donner une gifle alors qu'elle tentait de protéger ses produits. Les images de vidéosurveillance témoignent de cette violence, laissant entrevoir l’ampleur de la menace.
"Vous pouvez appeler la police pour moi s’il vous plaît ?", s’entend-on sur l’enregistrement, alors que l'agression se déroule.
Une suspecte interpellée puis rapidement relâchée
Suite à cet incident, la police municipale est intervenue rapidement, procédant à l’arrestation de la suspecte. Cependant, quelques instants plus tard, Jeanne Tran assure avoir vu l'agresseuse revenir devant son magasin. "Je vais craquer. Elle veut me détruire ou quoi ?", a-t-elle confié à des confrères.
Cette situation ne s’inscrit pas dans un contexte isolé. Jeanne a installé des caméras de surveillance dès janvier, après une série de vols de fleurs. Dès les premiers enregistrements, elle a reconnu son ancienne cliente, domiciliée à proximité.
Multiples plaintes déposées
Depuis, la fleuriste a déposé plusieurs plaintes, au moins quatre, et a subi d'autres dégradations, notamment au niveau de la porte de son établissement. Sur les réseaux sociaux, elle partage son calvaire, récoltant des messages de soutien de la part d'autres commerçants, animés par des expériences similaires.
À l'heure actuelle, elle attend une réaction claire des autorités, espérant retrouver un peu de sérénité dans son activité quotidienne. "Comment une victime peut-elle autant souffrir en France ?", s’interroge-t-elle dans une publication relayée sur Instagram.







