Dans la nuit de vendredi à samedi, une intervention rapide des pompiers a permis de sauver une femme de 53 ans d'une intoxication au monoxyde de carbone dans son pavillon situé rue du Clos-Simon à Ploufragan, près de Saint-Brieuc. La victime a réussi à alerter les secours après que son détecteur de monoxyde de carbone s'est déclenché, une précaution qui a sans aucun doute évité des conséquences bien plus graves.
Un total de onze pompiers a été mobilisé, utilisant quatre véhicules pour répondre à cette urgence. Après une évaluation, la femme a été transportée au centre hospitalier Yves-Le Foll dans un état léger, témoignant ainsi de la gravité potentielle de la situation. Le monoxyde de carbone est un gaz incolore, inodore, et son accumulation dans les habitations est un danger sous-estimé, notamment durant les périodes froides où les appareils de chauffage sont largement utilisés.
La préfecture des Côtes-d’Armor avait récemment alerté la population sur le risque accrue d’intoxication au monoxyde de carbone. Un rapport de l’Agence régionale de santé souligne l’importance d’installer des détecteurs de monoxyde, surtout dans les maisons anciennes ou mal ventilées. Selon un expert de la sécurité domestique, « la sensibilisation au risque de ce gaz est cruciale. Même un détecteur peut sauver une vie ». Des incidents similaires se produisent chaque hiver, rappelant la nécessité d’une vigilance constante.
Pour prévenir ces situations délicates, il est essentiel que les habitants vérifient le bon fonctionnement de leur détecteur et connaissent les signes d’une éventuelle intoxication, tels que des maux de tête ou de la fatigue. La solidarité et l'entraide communautaire sont également des atouts dans la lutte contre ce fléau partagé.







