Dans la nuit du 16 au 17 janvier 2026, l'association des Pupilles de l'enseignement public (PEP) a subi un vol avec dégradations à ses locaux stéphanois, une situation alarmante qui a de lourdes conséquences pour les familles qu'elle soutient. Située dans le quartier de Monthieu, l'association a été plongée dans le chaos après que sept de ses véhicules ont été dérobés.
Lundi 19 janvier, l'équipe des PEP a découvert avec désolation qu'en plus des voitures volées, plusieurs portes et fenêtres avaient été endommagées. Deux téléphones et des cartes de carburant ont également disparu. La gravité de la situation est accentuée par le fait que deux des véhicules volés ont été retrouvés carbonisés, laissant l'équipe désemparée.
La directrice de l'association a exprimé, lors d'un entretien avec Le Progrès, sa colère et son incompréhension. Elle a souligné que "ce sont les jeunes et leurs familles qui seront les plus impactés" par cette situation désolante. Les services d'assistance offerts par l'association, qui soutient des enfants et jeunes adultes en difficulté morale ou matérielle, ont dû être suspendus pour la journée du lundi, affectant ainsi de nombreuses familles.
Le Président de l'association a également fait appel à des soutiens extérieurs pour rétablir rapidement les services, en précisant que des solutions étaient en cours d'élaboration pour la journée du mardi 20 janvier. Selon ICI Saint-Étienne Loire, l'association a réussi à récupérer des véhicules pour reprendre normalement ses activités.
Un dépôt de plainte a été effectué, et une enquête a été ouverte par la police nationale pour tenter de retrouver les responsables de ce vol audacieux. Selon des experts en sécurité, de tels actes peuvent avoir des effets à long terme sur les organisations caritatives, souvent en proie à des difficultés financières. La situation souligne également la vulnérabilité des organismes qui œuvrent pour aider les plus démunis.







