Dans une déclaration forte, le préfet Étienne Guyot a exprimé son indignation face aux actes de vandalisme sur le chantier du futur centre de rétention administrative (CRA) à Mérignac. Les dégradations, survenues le week-end dernier, ont été découvertes par les ouvriers le 19 janvier, suscitant un tollé au sein de la communauté.
Guyot a précisé que l'évaluation des dommages, estimée à plusieurs centaines de milliers d'euros, est en cours. « Nous ne pouvons pas tolérer de tels actes qui mettent en péril un projet essentiel pour la région », a-t-il déclaré. Le préfet a assuré que le calendrier de construction demeurait inchangé, avec une livraison prévue pour le second semestre de 2026.
Ce chantier, situé dans le complexe du Bioparc, fait partie d’une initiative plus large visant à optimiser la gestion des centres de rétention en France. Selon des sources locales, un dépôt de plainte a déjà été effectué par l’entreprise en charge des travaux auprès du parquet de Bordeaux.
Cette affaire soulève des interrogations quant à la sécurité des sites de construction et à la nécessité de renforcer les mesures de protection. Des experts en sécurité suggèrent d’augmenter la surveillance dans les zones sensibles afin de prévenir de futurs incidents. Comme l’indique un rapport du Le Monde, ces types d’actes de vandalisme peuvent avoir des répercussions sur l’économie locale et la perception des projets d’infrastructure par le public.
Pour le moment, l’enquête est confiée à la division de la criminalité territoriale, qui travaille sans relâche pour identifier les auteurs de ces actes inqualifiables. Les autorités locales appellent à la vigilance et à la solidarité citoyenne pour préserver les projets d'intérêt commun.







