Le parquet de Lyon a annoncé, le 16 février, une évolution significative dans l’enquête concernant la mort tragique de Quentin Deranque, âgé de 23 ans. La qualification des faits a été élevée de « violences volontaires » à « homicide volontaire », suite à l'identification de six suspects.
D'après une source policière citée par Valeurs actuelles, les suspects seraient liés à des groupes radicaux. Les résultats de l’autopsie, révélés par le procureur de Lyon, Thierry Dran, indiquent que le jeune homme souffrait principalement de lésions à la tête, avec un traumatisme crânien sévère.
TF1 Info rapporte que plusieurs suspects sont classés S, en raison de leur affiliation à la Jeune Garde, un mouvement antifasciste dissous l’an dernier. De plus, certains d'entre eux présentent un passé criminel, incluant des vols et des violences, comme l'a mentionné France Info.
Un changement de qualification des faits
Initialement, l'enquête était ouverte pour « violences aggravées » et « coups mortels », mais a été requalifiée en « homicide volontaire ». Un autre volet d’enquête a également été ouvert pour « violences aggravées en réunion » et « association de malfaiteurs », désormais géré par la police criminelle de Lyon.
Avec ces développements, la ville de Lyon se retrouve face à des questions qui dépassent le cadre de cette tragédie, mettant en lumière des enjeux de sécurité et d'enquête qui préoccuperont à n'en pas douter les citoyens.







