Un développement significatif dans l'affaire entourant la mort d'Émile est survenu. Selon des sources officielles rapportées par BFMTV, les deux juges d'instruction ont ordonné des prélèvements ADN pour "plusieurs dizaines de personnes" le 26 février dernier.
Isabelle Colombani, l’avocate de Philippe Vedovini, le grand-père maternel d'Émile, a exprimé sa satisfaction : "Nous sommes vraiment satisfaits (...) C'est quelque chose que nous attendions et que nous demandions depuis longtemps".
L'avocate a précisé : "J'ai eu mon client hier soir et je crois que le mot 'espoir' est peut-être trop faible. Il était dans l'espérance d'arriver à la vérité".
En juillet 2025, elle avait déjà mentionné ce souhait d’effectuer des prélèvements. "Les demandes d'actes ont été déposées il y a tout juste quatre semaines", a-t-elle ajouté, se réjouissant de la prise en compte de ces requêtes par la justice.
Une centaine de tests ADN doit être réalisée au Haut-Vernet, incluant des résidents, des vacanciers et des passants présents lors de la disparition d'Émile, survenue le 8 juillet 2023 dans ce village des Alpes-de-Haute-Provence.
Des mois que les prélèvements étaient dans les tuyaux
Le but de cette opération est de comparer ces prélèvements avec des traces ADN trouvées sur les vêtements d'Émile, identifiées fin mars 2024, mais dont les personnages restent inconnus pour l’instant.
Une source judiciaire a confié à BFMTV que "cela fait des mois que ces prélèvements ADN étaient dans les tuyaux, les deux juges d'instruction n'ont pas attendu que les avocats en fassent la demande".
Les prélèvements auront lieu dans les locaux d’une gendarmerie près du Haut-Vernet, tandis que des arrangements sont possibles pour ceux qui se trouvent ailleurs.
Les habitants du Haut-Vernet se montrent coopératifs et prêts à répondre à toute demande de la justice qui pourrait contribuer à faire avancer l’enquête.







