Ce mardi 21 avril, l'armée israélienne a communiqué qu'elle avait effectué le remplacement de la statue de Jésus-Christ, qui avait été vandalisée par l'un de ses soldats au sud du Liban.
Dans un message publié sur X, l'armée a exprimé ses regrets et s'est engagée à prévenir de tels incidents à l'avenir.
Un cliché largement diffusé cette semaine montrait un soldat en train de frapper la tête d'une statue crucifiée dans le village chrétien maronite de Debel, situé près de la frontière israélienne.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a fermement condamné cet acte, promettant des mesures disciplinaires à l'encontre des militaires impliqués.
Peines strictes pour les soldats responsables
Ce mardi, l'armée a annoncé que deux soldats coupables de vandalisme écopaient d'une peine d'un mois d'emprisonnement militaire. Leur implication dans l'affaire a conduit à leur exclusion des opérations de combat.
Une enquête a révélé que leur conduite était totalement en désaccord avec les valeurs de Tsahal. Les forces israéliennes assurent que leurs opérations au Liban sont exclusivement dirigées contre le Hezbollah et d'autres groupes terroristes, sans viser les civils libanais.
Le Hezbollah, au courant des récents conflits, a intensifié les tensions en lançant des roquettes sur Israël le 2 mars, en réponse à des attaques américano-israéliennes. Depuis, les frappes israéliennes ont causé plus de 2.300 pertes humaines et un million de déplacés au Liban, d'après les chiffres officiels. Un cessez-le-feu a été instauré vendredi dernier.
Du côté israélien, la guerre avec le Hezbollah a causé la mort de trois civils ainsi que de quinze militaires depuis le début des hostilités.







