Avec une victoire impressionnante de 101-92 sur Paris lors du cinquième match de la finale, Monaco s'est offert son troisième titre de champion de France de basket le 23 juin dernier à l’Arena Porte de la Chapelle. Après une saison tumultueuse, cette victoire est le couronnement d'un parcours exceptionnel.
Malgré les défis financiers majeurs auxquels le club a dû faire face, le collectif monégasque a su se relever, enregistrant auparavant des succès notables en Supercoupe, Leaders Cup et Coupe de France. C'est ainsi qu'ils ont conclu une finale palpitante avec un score final de 3-2, après avoir été menés 2-1 dans la série.
Ce moment de joie a été d'autant plus savoureux pour l’AS Monaco qu'il s’agissait d’une revanche face aux Parisiens, sur leur propre parquet. Ce match décisif, qui aurait pu ne jamais avoir lieu, a été renforcé par la présence de Mike James, un élément clé qui avait menacé de boycotter le match en raison de tensions contractuelles, notamment suite à la suspension de Matthew Strazel.
Au final, seul Strazel a été écarté, mais ce dernier a pu suivre son équipe de près, ajoutant du suspense à la rencontre. En ajoutant à cela les absences notables de Daniel Theis et Nikola Mirotic, c’est tout un collectif qui a brillamment répondu à l’appel.
Un retour inattendu et décisif
Dans un retournement de situation, Mike James a finalement enfilé le maillot, masquant le nom de Strazel par un bandeau blanc, pour apporter son expérience et son talent à cette ultime confrontation. Ce retour, après une période de protestation pour des impayés, souligne l’esprit combatif de l’équipe, et son rôle des plus cruciaux dans cette rencontre décisive.
Les Monégasques vont désormais devoir faire face à un avenir incertain, dans l’ombre des difficultés économiques, espérant pérenniser leur rang dans le haut du classement européen tout en évitant la dispersion de leurs talents. Ce sacre encourage également les fans à se projeter vers la prochaine saison, avec l’espoir de revoir le club briller sur la scène nationale et continentale.







