Récemment, le petit hameau de Folgueras de Cornás, situé en Espagne dans la principauté des Asturies, a été envahi par des milliers de petits vers noirs, provoquant une véritable crise parmi ses habitants. La situation est devenue si préoccupante que plusieurs résidents ont dû quitter leur maison pour fuir cette infestation. Les autorités locales travaillent activement pour contenir le phénomène, qui prend également une ampleur politique, comme l'a rapporté le journal ABC.
Une menace pour la santé et l'agriculture
« Cette situation représente un fléau, qui affecte non seulement le bien-être des habitants mais aussi nos cultures agricoles », a déclaré Luis Venta Cueli, député du parti populaire des Asturies, critiquant ainsi la gestion du gouvernement régional dirigé par Adrián Barbón. Les cultures de ray-grass et de maïs sont particulièrement menacées par cette invasion.
La nature exacte de ces vers reste floue. Certains experts avancent l'hypothèse qu'il pourrait s'agir de chenilles défoliatrices, similaires à celles qui avaient déjà provoqué des dégâts dans la région il y a quelques années, selon les analyses de El Mundo. Ce phénomène serait probablement lié à l'augmentation des températures, comme l'a souligné une responsable locale dans des déclarations rapportées par La Razón, tandis que des pluies à venir pourraient potentiellement disperser ces vers.
Des actions sont en cours
Les vers semblent trouver des moyens de pénétrer dans les maisons : « Ils entrent par les portes, les fenêtres, et toute fissure », décrit Luis Venta Cueli. Bien qu'ils ne soient pas venimeux, leur prolifération complique l'intervention des autorités, ce qui a suscité des préoccupations politiques. Cependant, des progrès ont été réalisés, car le ministère régional a commencé à communiquer avec les habitants touchés pour leur donner des recommandations.
Les agriculteurs ont désormais l'autorisation d'utiliser des traitements phytosanitaires spécifiques sur certaines cultures. De plus, des techniciens se sont rendus sur place pour effectuer des prélèvements et des analyses afin de déterminer si cette invasion est identique à celle observée deux ans auparavant.







