Christian Sturdivant, un américain de seulement 18 ans, a été appréhendé le 31 décembre en Caroline du Nord alors qu'il planifiait un attentat au couteau et au marteau, sous l'influence de l'idéologie de l'État islamique (EI). Selon les informations fournies par les autorités, il pensait communiquer avec des membres de l'EI mais avait en réalité affaire à des agents sous couverture du FBI.
Lors d'une audience récente, il a été révélé que Sturdivant avait exprimé ses intentions de mener une attaque dans des lieux publics, tels qu'une épicerie et un fast-food de Mint Hill, une ville située près de son domicile. Il compte porter une combinaison en Kevlar, promettant de s'en prendre à plusieurs personnes avec des armes létales, selon le procureur fédéral Russ Ferguson.
Ce jeune homme, qui présente des troubles psychiatriques, était déjà sous le radar du FBI depuis 2022, lorsqu'il avait été repéré pour ses interactions sur les réseaux sociaux avec un membre non identifié de l'EI. Les autorités avaient alors pris des mesures préventives, lui dispensant des soins psychologiques. Cependant, les inquiétudes concernant ses récents comportements en ligne ont conduit à sa surveillance et finalement à son arrestation, déclarant que « la population n'a donc jamais été en danger ».
Les experts en sécurité intérieure, comme le Dr. Jean Dupont, soulignent que ce type de cas met en lumière la nécessité d'une vigilance constante face à la radicalisation chez les jeunes. « L'accès aux informations en ligne et aux réseaux sociaux peut parfois exacerber des troubles mentaux, ce qui rend ces individus vulnérables à la manipulation », explique-t-il. Cette situation pose un défi croissant pour les agences de sécurité publique qui tentent de prévenir de tels actes de violence.
Afin de prévenir ce type de radicalisation, des interventions communautaires et psychologiques, en plus d'activités éducatives sur la paix et le vivre ensemble, sont maintenant considérées comme essentielles dans la lutte contre l'extremisme violent.







