« Dans ce pays, acheter une maison est devenu un rêve, puis une voiture, un téléphone, voyager… Et maintenant, même les biens essentiels disparaissent de la vie quotidienne. » Ces mots de l'activiste iranien Mohammad Parsi, partagés sur le réseau social X, illustrent brillamment la dégradation actuelle de la situation économique de l'Iran.
Depuis plusieurs mois, l'économie iranienne est confrontée à un effondrement de sa monnaie et à une hyperinflation galopante. Cette réalité difficile pousse des milliers d'Iraniens à descendre dans les rues pour exprimer leur colère croissante envers le régime en place. Les manifestations, observées dans de nombreuses villes du pays, reflètent un désespoir palpable et une lutte pour survie face à l'inflation excessive.
En effet, d'après un rapport du site d'information France 24, la dévaluation de la monnaie locale nuit gravement au pouvoir d'achat des citoyens. Des produits de première nécessité, auparavant accessibles, se font désormais rares ou inabordables. Pour les familles iraniennes, acheter des biens alimentaires est devenu un défi quotidien.
Ce climat de crise ne fait que s'intensifier. Des experts économiques, comme le professeur Kaveh Madani de l'Université de Yale, soulignent que la mauvaise gestion économique du pays et l'isolement international aggravent cette situation. Les sanctions imposées par l'Occident après les tensions politiques ont également restreint les possibilités d'importation, exacerber la situation déjà précaire des Iraniens.
Quelles solutions possibles ? Les analystes appellent à des réformes économiques drastiques et à un dialogue constructif entre le gouvernement et la population. En résumé, l'Iran traverse une tempête économique qui pourrait nécessiter des changements radicaux pour espérer une amélioration durable et significative de la vie de ses citoyens.







