Le président américain Donald Trump a récemment intensifié sa pression sur le gouvernement cubain, recensant des conséquences graves si un accord n'était pas trouvé rapidement. Sur sa plateforme Truth Social, Trump a écrit : « Il n'y aura plus de pétrole ni d'argent envoyés à Cuba - ZÉRO ! » Ce message insiste sur l'urgence d'une entente, dans un contexte où Cuba dépend largement des ressources en provenance du Venezuela.
Cette déclaration survient après une opération militaire américaine ayant abouti à l'arrestation du président vénézuélien Nicolas Maduro. Selon certaines sources, cette opération a engendré des pertes humaines significatives, tant du côté vénézuélien que cubain, rendant la position de Cuba encore plus précaire.
De plus, le président a abordé la relation historique entre Cuba et le Venezuela, soulignant : « Cuba a prospéré grâce aux importants flux de pétrole et d'argent venant du Venezuela, en échange de services de sécurité au régime de Maduro, mais cette période semble toucher à sa fin. » Ces propos résonnent fortement dans un contexte où l'opinion publique est de plus en plus sensibilisée aux efforts pour changer la dynamique politique en Amérique Latine.
Un expert en relations internationales, au cœur de la problématique des sanctions américaines, a souligné que « l'Europe et les États-Unis doivent revoir leur stratégie si l'on souhaite une véritable transition démocratique sur l'île ». Des observateurs politiques ferment les yeux sur l'impact potentiel d'une telle pression sur le peuple cubain, légèrement en mesure de ressentir les conséquences d'une crise économique exacerbé par un isolement accru.
Dans un autre message, Trump a également mentionné la possibilité pour le secrétaire d'État, Marco Rubio, né de parents cubains, de prendre la tête de l'île à l'avenir. « Cela me semble très bien ! », a-t-il commenté, suscitant de vives réactions tant au sein de la diaspora cubaine qu’auprès des analystes politiques.







