L’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie font partie des pays qui ont accepté de se joindre à l’initiative de Donald Trump visant à promouvoir la paix mondiale. Mercredi, l'Arabie saoudite a officiellement annoncé son engagement à participer à ce « Conseil de paix », aux côtés de sept autres nations à majorité musulmane. Ce même jour, le Koweït a aussi déclaré son adhésion dans un communiqué diffusé sur la plateforme X.
Parmi les pays participants figurent également le Qatar et la Turquie, reconnus pour leur rôle de médiation à Gaza. La diplomatie saoudienne précise qu’il s’agit d’une « décision collective » prenant en compte les avis des ministres des Affaires étrangères de divers pays tels que l'Égypte, la Jordanie, les Émirats arabes unis, ainsi que des nations comme l'Indonésie et le Pakistan. Ces derniers ont salué les « efforts en faveur de la paix » déployés par Trump, selon les termes de la même source.
Initialement, la Maison Blanche avait informé que ce « Conseil de paix » serait dirigé par Trump dans l’objectif de mettre fin au conflit à Gaza et d'en superviser la reconstruction. Cependant, une analyse du projet de charte suggère que l'initiative vise en réalité à établir un organisme remplaçant les Nations unies. Le projet stipulerait également qu’un investissement d’un milliard de dollars serait requis pour rejoindre cette instance.
Israël adhère, mais sous conditions
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a annoncé qu'il accepterait l'invitation à se joindre au Conseil. Toutefois, il exprime des réserves concernant la participation d'un ministre turc et d'un diplomate qatari aux discussions sur Gaza, ce qui souligne la complexité des relations dans cette zone de conflit.
Les chefs d’État égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, et émirati, Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane, ont également confirmé leur volonté de rejoindre cette initiative, accentuant davantage le poids des nations arabes dans le processus.
Ce développement soulève des questions sur l'avenir des relations internationales et la capacité de cette nouvelle instance à instaurer la paix, notamment dans un contexte déjà tendu et marqué par des intérêts géopolitiques divergents. Les experts estiment que cette initiative pourrait transformer le paysage diplomatique, tant sur le plan régional qu'international.







