Ce jeudi, à Moscou, Steve Witkoff, envoyé spécial de l’ancien président des États-Unis Donald Trump, se rend en Russie accompagné de Jared Kushner, son gendre. Cette séance, la septième de Witkoff dans le pays, prend une importance accrue alors que la communauté internationale tourne son attention vers le conflit ukrainien.
Alors que la situation en Ukraine reste tendue, le retour de Witkoff sur le sol russe pourrait ouvrir des portes à des discussions cruciales. Selon des sources diplomatiques, la diplomatie américaine, bien qu'elle ait semblé prendre du recul ces derniers temps, n’a pas abandonné l’espoir de concrétiser un accord entre Moscou et Kiev. Ces apprés-échanges pourraient s’averer d’autant plus nécessaires alors que les leaders mondiaux, y compris Volodymyr Zelensky, s'exprimeront sur la situation ukrainienne au Forum de Davos.
Les discussions en cours sont déterminantes pour envisager une stabilisation de la région, et plusieurs analystes s'accordent à dire qu'un accord ne serait pas hors de portée. « Il y a des rouages en place qui pourraient faciliter un rapprochement, mais des préalable sont nécessaires », note un expert en affaires internationales de l'Institut Montaigne. Dans un contexte où la guerre a provoqué une profonde instabilité, la proposition d'un dialogue est à la fois audacieuse et réaliste, selon les observateurs.
Alors que les frappes russes continuent d’affecter des millions de civils, cette visite est un signe que les efforts diplomatiques peuvent encore produire des résultats concrets. L'heure est donc à la préparation des discussions qui engagent directement les futurs des nations concernées et plus largement de l'Europe. Tous les regards sont tournés vers Moscou et l'impact potentiel de cette délégation américaine.







