Ce jeudi 22 janvier 2026, la Fédération Française de Rugby (FFR) a annoncé son intention de contester les sanctions prononcées par la Ligue Nationale de Rugby (LNR) à l'égard de Janick Tarrit, talonneur du Racing 92, et de Ronan O’Gara, manager de La Rochelle. Ils ont été suspendus respectivement cinq et deux semaines, une décision que la FFR juge insuffisante.
Les incidents qui ont conduit à ces suspensions ont eu lieu lors de la 11e journée de Top 14. Tarrit a été exclu pour avoir porté un coup de tête à Efrain Elias, un jeune deuxième ligne argentin du Stade Toulousain. Ce geste violent est survenu alors que les Racingmen, alors en possession du ballon, tentaient de renvoyer le jeu en touche. Cette exclusion a eu un impact direct sur le match, qui s'est terminé par une victoire de Toulouse sur le score de 48-24.
Une sensibilité accrue envers les actes violents
La FFR a souligné son engagement à lutter contre la violence sur les terrains, affirmant être "particulièrement attentive aux actes visant les officiels de match". Un geste comme celui de Tarrit ne peut rester impuni, d'autant plus qu'il est en totale contradiction avec les valeurs du rugby.
Dans un contexte similaire, O’Gara a également fait l'objet de critiques pour son comportement. Il a reçu un carton rouge après avoir contesté les décisions de l'arbitre Jérémy Rozier lors d'un autre match, montrant que l'arbitrage et le respect des décisions officielles restent des sujets de tension dans le rugby français.
La réaction de la FFR vise à rappeler l'importance du respect des règles et des officiers de match. Selon certains experts, des sanctions plus sévères pourraient avoir un effet dissuasif sur des comportements similaires à l'avenir. En effet, comme l’a souligné une publication de L'Équipe, la perception de la violence sur le terrain doit être prise au sérieux afin de préserver l'intégrité du jeu.
En parallèle, la FFR a également décidé de faire appel des sanctions infligées à plusieurs autres acteurs du rugby, y compris un kinésithérapeute et plusieurs managers, pour contestation des décisions arbitrales. Cette démarche démontre une volonté d'éradiquer les comportements inappropriés qui pourraient miner l'esprit sportif.
Bien que la FFR n'ait pas souhaité s'étendre sur les détails de ce dossier, son communiqué indique que ces actions s'inscrivent dans un cadre plus large de lutte contre les violences et les incivilités dans le rugby français, ainsi qu'une amélioration générale de la qualité du jeu.







