Paris (France) (AFP) – La guerre au Moyen-Orient, déclenchée il y a quatre jours par une offensive conjointe des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, continue d'escalader. Ce mardi, Israël a ciblé le siège de la radio-télévision publique à Téhéran, entraînant une série d'explosions dans la capitale iranienne.
En réponse, Téhéran a intensifié ses frappes en direction des pays du Golfe, où plusieurs bases américaines sont établies. L'Iran a promis une "longue guerre", tandis que les États-Unis n'excluent pas une opération terrestre, exprimant leur volonté d'agir "aussi loin que nécessaire" pour protéger leurs intérêts.
Les derniers événements marquants incluent :
- Israël attaque la télévision publique à Téhéran.
- Les pertes américaines sont à signaler.
- Washington justifie les frappes comme préventives.
D'après Marco Rubio, chef de la diplomatie américaine, les États-Unis ont pris la décision d'attaquer l'Iran, percevant la menace d'une riposte israélienne imminente. Au cours de la première phase du conflit, plus de 1.250 cibles ont été touchées, comprenant des infrastructures militaires et des sous-marins, selon l'armée américaine.
Des explosions résonnent régulièrement à Jérusalem, tandis qu'Israël prolonge la fermeture de ses écoles jusqu'au 7 mars. De plus, les Émirats arabes unis signalent une attaque de drone ayant provoqué un incendie à Abou Dhabi, tandis que le Qatar annonce avoir abattu deux avions iraniens. Téhéran, de son côté, affirme ne nourrir "aucune hostilité" envers ses voisins.
Les conséquences économiques de ce conflit se font déjà sentir avec une flambée des prix du pétrole et du gaz. Qatar Energy a suspendu sa production de gaz naturel liquéfié (GNL), entraînant une hausse de 39 % des prix du gaz en Europe.
Chypre
Selon des autorités chypriotes, des drones lancés depuis le Liban ont ciblé une base militaire britannique à Chypre, membre de l'Union européenne.
Bagdad en ébullition
Des manifestations pro-Iran à proximité de l'ambassade américaine à Bagdad ont éclaté, avec des affrontements entre manifestants et forces de sécurité. Cela illustre la forte opposition en Irak aux frappes américano-israéliennes.







